Biblioteca Medicea Laurenziana

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La bibliothèque Laurentienne est une bibliothèque publique d’Etat. Ses collections appartiennent à l’Etat italien. Cette bibliothèque est située dans l’enceinte du monastère San Lorenzo à Florence.

Etablie à l’origine comme bibliothèque privée des Médicis, elle fut ouverte au public en 1571. Dans le dépôt d’environ onze mille manuscrits, on y trouve des manuscrits de Virgile du ve siècle, un Horace annoté par Pétrarque, le livre d’heures de Laurent le Magnifique, des autographes de Léonard de Vinci, le Codex Amiatinus, le Codex de Florence, le Codex Squarcialupi, etc.

La salle de lecture d’origine fut construite, à partir de 1524, par Michel-Ange. Son mobilier est composé de de deux travées de stalles, le long des murs, composées de lutrins et de siège. Les livres sont rangés à plat, sur des étagères disposées sous les lutrins. Les livres sont enchaînés de manière à prévenir les vols : ils doivent donc être consultés sur place. Pour chaque stalle, la liste des ouvrages qui y sont conservés est affichée sur un petit panneau vertical. Cette configuration est très proche de celle de la grande bibliothèque de Clairvaux, construite un quart de siècle plus tôt.

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Compilation des Parva naturalia d’Aristote. Ms. Ashburnham, 1546, f. 1. Avec l’autorisation du MiBACT. Utilisation commerciale interdite – Commercial use forbidden.

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Source : Cliquez-ici pour voir la source

Texte et dessins mathématiques, feuillets de garde d’une Grammaire de Priscien. Ms. Ashburnham, 1913, f. 1v. Avec l’autorisation du MiBACT. Utilisation commerciale interdite – Commercial use forbidden.

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La Laurentienne possède aujourd’hui environ 11 000 livres manuscrits, 2 500 papyri d’origine égyptienne, 43 ostraca, 566 incunables, 1 681 livres imprimés du XVIe siècle, 126 527 livres imprimés après 1600 et 592 titres de périodiques. Le noyau de la bibliothèque est composé des 3 000 manuscrits qui s’y trouvaient déjà au moment de l’ouverture au public en 1571 et qui sont rangés dans les plutei (étagères) d’origine. Au XVIIIe siècle, le fonds fut enrichi par le transfert par l’empereur François Ier (qui échangea en 1737 son titre de duc de Lorraine contre celui de grand-duc de Toscane) de la bibliothèque des ducs de Lorraine qui se trouvait à Lunéville : c’est le fondo Mediceo Palatino Lorenese. Entre 1755 et 1789, s’y ajoutèrent (par acquisition ou transfert) plusieurs bibliothèques privées (de grandes familles florentines) et ecclésiastiques (comme la Biblioteca del Duomo, transférée en 1778 et formant la section des Edili, mot désignant les responsables de l’Opera del Duomo). En 1809, après la suppression momentanée des ordres religieux, s’ajouta notamment la bibliothèque du couvent San Marco.

Au XIXe siècle, la Laurentienne s’est enrichie du « fonds Ashburnham », une collection de 2 000 manuscrits ayant appartenu au mathématicien, bibliophile Guglielmo Libri (1809-1869), puis au comte d’Ashburnham (1797-1878) ; à la mort de ce dernier, elle fut rachetée partiellement par le gouvernement italien. Cette collection comprend notamment des centaines de manuscrits volés par Libri dans les bibliothèques françaises et italiennes. La dizaine de manuscrits de Clairvaux de la bibliothèque Laurentienne appartiennent à ce fond ; ils proviennent vraisemblablement de la bibliothèque municipale de Troyes ou de la bibliothèque de l’Ecole de médecine de Montpellier : toutes deux ont reçu la visite de Libri.

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